Formation Professionnelle au Métier de Magnétiseur Énergéticien Méthode CARDEC
Formation Professionnelle  au Métier de Magnétiseur Énergéticien Méthode CARDEC

Brevet N°123456

Documents fournis :
1. Lettre de l’ingénieure, Madame Claire DORIN, validant ma découverte de l’électricité digitale (comme étant l’expression de la loi de Joule).
2. Document sur la découverte du Professeur Min ZHAO (démontrant l’efficacité électrique en courant basse
tension, à partir de 200 mV, pour des processus cicatriciels).
3. Photo et fiche technique de l’appareil agréé d’électrothérapie de la marque « DIRECT TENS », délivrant un courant électrique, à partir de simples piles de 1,5 Volt (1500mV) et démontrant par analogie, l’efficacité
antalgique de l’électricité digitale.
4. Extrait ( présenté ci-dessous et ne figurant pas parmi les documents fournis) du rapport de la HAS de 2009,
reconnaissant à l’électrothérapie en basse tension, une efficacité antalgique. (Ci-dessous, Extrait du rapport de la page 9 et 10 du rapport de la HAS 2009*, pour l’usage et la prise en charge de l’électrothérapie, rédigé par Monsieur Michel VANEAU (chef de projet, service évaluation des dispositifs), présentant quelques conclusions du rapport, reconnaissant à l’électrothérapie basse-tension, des effets antalgiques. (Rapport consultable sur : www.has-sante.fr)

*Extrait de la conclusion du rapport : 

La CEPP :
- a attribué un service rendu suffisant aux appareils de neurostimulation électrique transcutanée (TENS) ;
- a retenu comme indication les douleurs chroniques, sans précision de l’étiologie, lorsqu’il y a insuffisance
et/ou inadéquation des traitements médicamenteux ;
- a proposé d’élargir la prise en charge à des prescripteurs exerçant hors des structures d’étude et de
traitement de la douleur, sous réserve qu’ils bénéficient d’une formation spécifique à la technique et des
capacités nécessaires pour assurer un suivi adapté du patient.

5 .Extrait du document « Le corps humain et l’électricité » de Madame Christine BLONDEL, chargée de recherche au
CNRS, responsable scientifique de la plateforme technologique du CHRST indiquant la reconnaissance de l’électricité
médicale en FRANCE .
6. Extrait de la page numéro 46, du numéro 1202 du mois de
Novembre 2017 de la revue SCIENCE et VIE (informant de la
validation thérapeutique, des effets du courant électrique en
application transcranienne, avec seulement quelques
milliampères à partir de simples piles.)
7. Photo du ME3030B avec affichage des données en voltage d’origine digital, (sur la photo présentée ici,
valeur digitale de : 1937 mV. L’index est ici en contact direct avec la cellule de mesure réceptrice de
l’appareil de mesure du C.E.M (Champ Electromagnétique) afin d’avoir ici, dans le cadre de la présentation
de ce dossier, une représentation concrète numérique, car l’affichage numérique digital de l’appareil de
mesure ME3030B est calibré pour aller à 1999 mV et à 2000 Mv. C’est l’unité numérique « 1 » qui s’affiche,
ne rendant pas concrètement visuellement, pour le lecteur, le compte rendu chiffré maximum de 2000 mV
d’électricité digitale .C’est cette photo qui précise et démontre l’objet de ma découverte ainsi que le
commentaire associé de l’ingénieure Madame Claire DORIN, confirmant cette réalité, démontrée par la loi
de Joule, qui a fait l’objet du premier dépôt de brevet à l’Académie des Sciences, sous le numéro de brevet
numéro : 18146 le 19.10.2016 .

  Source et extrait de l’ingénieur Biomédical, Thierry VERSON et de son ouvrage «  Les bases de l’électrothérapie »
consultable en document PDF sur: t.verson@free.fr
a) Extrait de la page « Temps de traitement » montrant les actions antalgiques du courant électrique similaires
à l’électricité digitale présentés ici.
b) Extrait de la page indiquant l’efficacité incluant la valeur de 2 mA en onde courte, pour les effets cicatriciel
et antalgiques, similaires à l’électricité digitale.
c) Extrait du chapitre « transcranien » mis au point par BOURGUIGNON et révélé par De BISCHOPP et
DUMOULIN, pour la ionisation trans-cérébrale indiquant l’action des valeurs en ampérages jusqu’à : 3 mA
(similaire à l’électricité digitale).
d) Extrait du chapitre « Loi de l’ionisation », indiquant l’explication ionique des processus de cautérisations et
antalgiques, dont les effets sont produits par la loi d’induction de « LENZ-FARADAY », produit par
l’électricité externe en courant basse tension appliquée sur des zones cutanées, effets similaires à l’ionisation
électrique digitale.
e) Extrait de la page « programme antalgique » indiquant que les ampères, en courant galvanique, produisent
des effets antiinflammatoire et antalgiques à partir de 1 mA à 2 mA* (valeurs d’ampérages similaires aux
valeurs électriques digitales en courant continu).

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*Note : Ces valeurs en ampérages correspondent aux ampères, que produit au niveau digital,( valeur de mesure évalué
avec une application digital sur la cellule réceptrice de celui-ci, avec l’appareil ME3030B) le corps humain, dont les
résistances globales mesurées en ohms, ( celle du corps humain) vont de 1000 ohms à 100.000 ohms* ainsi qu’à moins
de 20 ohms*, en donnée ohmique intra- corporelle ( Source : Professeur Christian ROQUES dans son ouvrage,
consultable à la page Numéro 54 sur : https://books.google.fr/books?id=QUNyUiyY-
jAC&pg=PA54&lpg=PA54&dq=electrotherapie+avec+3+volts ). 
*Note : En tenant compte donc, d’une valeur de données en tension « U » digitale de 2000 mV, telle que l’affiche
l’appareil lors des diverses expérimentations (pour rappel, la photo présenté ici indique sur l’écran numérique
« 1939mV » pour la facilité de lecture en mV pour le lecteur, car lorsque la tension « U » monte à 2000mV l’écran
affiche le signe numérique « 1 » lorsqu’il dépasse les 1999 mV.
En effectuant donc, le calcul pour trouver l’intensité « I » à partir des données en ohms (les mains étant une partie du
corps ou il y a le moins de résistance « R ») on trouve : I= V/R = 2 Volts/1000 Ohms = 2 mA en tension «U » digitale.

Sources et extraits, du livre d’électrophysiologie du professeur, Christian ROQUES :

« Pratique d’électrothérapie », édition SPRINGER .

a) Extrait des données ohmiques intracorporelles évaluées à 20 ohms à la page numéro 31 de son livre :  « 
Pratique d’électrothérapie » , démontrant l’augmentation de l’ampérage, par la diminution de la résistance
ohmique intracorporelle ( à partir de la production d’une source électrique externe, délivrée par des électrodes
sur une surface cutanée et qui par analogie, telle que présentée ici, peut-être délivrée par l’activité électrique
digitale jouant de façon similaire, le rôle d’électrode, lorsqu’appliquée sur une surface cutanée).
b) Conclusion du Professeur Christian ROQUES sur les phénomènes électriques cellulaires. 
c) Extrait de la page numéro 54, sur les valeurs en ohms (de 1000 ohms à 100 .000 ohms) des valeurs de
résistance ohmique globale du corps humain.
d) Extrait de l’explication du potentiel d’action, expliquant les mécanismes d’actions thérapeutiques aux effets
antalgiques.

Objet de la demande de dépôt de brevet : Demande de dépôt de brevet, à titre honorifique, pour l’antériorité de la
reconnaissance théorique de l’électricité biologique digital, s’appuyant sur les lois universelles de l’électricité (en courant
continu) aux effets : cautérisants et antalgiques.

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Monsieur le secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences,

Comme convenu, je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous l’intégralité des pièces (documents et lettre) conformes à
la remise du pli cacheté.
Permettez-moi, Monsieur le secrétaire, de vous présenter l’objet de ma deuxième demande de dépôt de brevet, la première
ayant été acceptée le 19 /10/2016 sous le numéro 18146 et présentant la mise en évidence du rayonnement
électromagnétique digital à partir de 1500 mV et mesuré jusqu’à plus de 2000 mV*.
*(Photo de l’expérimentation, avec affichage volontaire, pour les raisons précitées à : 1939mV).

Psychothérapeute de formation et m’intéressant depuis de nombreuses années à l’activité électrobiologique du corps
humain, cette nouvelle demande, à titre honorifique pour la reconnaissance d’antériorité de cette découverte, s’appuie
principalement sur deux découvertes ainsi qu’une réalité établie par les scientifiques Français reconnaissant à
l’électrothérapie, avec des appareils homologués, une action cautérisante et antalgique cutanée, par l’application
d’électrodes alimentées électriquement par de simples piles de : 1,5 Volt ou 3 Volts, en courant continu, et délivrant

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jusqu’à 5O mA (appareil d’électrothérapie agréé, de marque « DIRECT TENS » dont je vous présente les références
techniques, ci-dessous) . 
Ces 2 découvertes, tout d’abord, s’appuient sur les lois universelles de l’électricité et au sens plus précis, sur les lois de
« l’électromagnétisme », que celles-ci soient d’origine : biologique ou artificielle.
 La première découverte, concernant les effets cautérisants de l’électricité en courant continu basse tension,
est celle réalisée en 2002, par le professeur Min ZHAO de l’Université de ABERDEEN, au ROYAUME-
UNI, spécialisé dans les brûlures et qui a réussi à démontrer le mécanisme biologique humain qui détermine
l’origine du « signal » qui permet au corps humain ayant subi une lésion cutanée, d’initier les processus
biologiques de cautérisation, lors d’une plaie ou d’une brûlure.

La découverte du Professeur Min ZHAO a fait l’objet de nombreuses publications dans les revues scientifiques
internationales et sa découverte est considérée, comme faisant partie des 100 plus grandes découvertes de la biologie.
Le « mystère » du signal biologique, déclencheur de processus de cautérisation était pourtant jusqu’à cette date, resté une
énigme.
Ce n’est en effet, qu’en reprenant les travaux du physiologiste Emile du BOIS-REYMOND, datant de 1850, qui avait mis
en évidence, auprès de l’Académie Royale des Sciences et des Lettres de BERLIN, que lors d’une plaie sur un corps
humain, l’électricité globale du corps mesurée à l’aide d’un voltmètre, se mettait faiblement à diminuer.
Le professeur Min ZHAO, comme il en témoigne lui-même, d’abord dubitatif de déduire, à la lecture des travaux du
physiologiste Emile du BOIS-REYMOND de l’implication du rôle possible de l’électricité, dans le processus de
cautérisation, et interrogé sur le fait qu’aucune recherche n’est jamais été envisagée sur celle-ci, en conclut malgré tout,
qu’il y avait là, peut-être, une piste « électrique » à explorer et que celle-ci, pouvait conduire à la réponse au « mystère
biologique » du signal qui initiait le processus de cautérisation des plaies cutanées.
Aux travers de diverses expérimentations, il découvrit à sa grande surprise, que le « signal » qui allait guider certaines
cellules, pour le processus de cautérisation était bien d’origine : électrique.
Il mit alors au point, un appareil d’électrothérapie, avec le concours du professeur de biologie moléculaire de Vienne, le
professeur Joseph PENNINGER, par lequel, ils purent constater et vérifier, qu’avec une simple application localisée
d’électrodes, ne délivrant seulement que quelques centièmes de millivolts (courant basse tension d’environ 200 mV) sur
des cellules de peau, qu’ils avaient préalablement incisée, afin de reproduire des lésions cutanées (plaies), que la vitesse de
cautérisation était améliorée de façon spectaculaire.
Voici un extrait, de ce qu’ont observé ces chercheurs, concernant l’efficacité cautérisante, par l’application externe,
d’électrodes alimentées en électricité basse tension (low-frequency).
 : « …Aussitôt dit, aussitôt fait sur de la peau humaine en culture, les chercheurs pratiquent une petite incision, puis
appliquent, encore à l'aide d'électrodes, un courant polarisé dans le sens inverse de la cicatrisation. Le résultat est
stupéfiant : non seulement la plaie ne se referme pas, mais elle s'ouvre ! Et il suffit d'appliquer un courant dans l'autre

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sens pour inverser la tendance. Nous avons même réussi à influencer le rythme de la fermeture, poursuit Min Zhao. La
vitesse atteint son maximum lorsque la tension du courant se situe entre 100 et 200 millivolts par millimètre… ».
 La deuxième découverte, expliquant théoriquement, en m’appuyant, entre autre, sur la découverte du
professeur Min ZHAO , expliquant les capacités cautérisantes et antalgique, cette fois-ci à partir d’une
source de production digitale biologique électrique, est celle qui m’a permis de mettre en évidence l’activité
électrique digitale mesurée en voltage et qui a fait l’objet de ma demande de mon premier dépôt de brevet
auprès de votre institution.
Cette mise en évidence de l’électricité digitale mesurée en voltage, a été réalisé en 2015, en utilisant un appareil
de mesure de champ électromagnétique professionnel, nommé le ME3030B, construit par la société
GIGAHERTZ en ALLEMAGNE (adresse : 90579 Langenzenn, Am Galgenberg 12, HRB 6459
Fürth/Bayern/Deutschland), réputée internationalement, pour la fiabilité de ses instruments de mesures des
champs électromagnétiques et qui sont reconnus, auprès des tribunaux pour leur expertise.
- Après avoir effectué cette expérimentation de mesure électrique digitale avec des ingénieurs et des
scientifiques spécialisés en électromagnétisme, de grands groupes nationaux et internationaux (Monsieur
Alain MITENNE ingénieur en électromagnétisme du groupe DASSAULT SYSTEME, avec Monsieur
OTHEGUY Patrick, scientifique diplômé en électrotechnique du groupe AREVA, Monsieur Charles
SCHINDLER ingénieur en électromagnétisme de la société THOMPSON CSF ainsi que par Madame Claire
DORIN, ingénieure double diplômée de la 13ème université mondiale de technologie de KARLSURHE et
chef de projet à la Société Nationale d’Etude et de Construction de Moteurs d’Avion (S.N.E.C.M.A) en tant
qu’experte d’étude , sur les mesures de résistance des structures, ceux-ci ont tous reconnu la validité des
valeurs en voltage digital, par l’expérimentation avec l’appareil de mesure le ME3030B.

Mesure électrique digitale, mesurée en donnée de voltage digital, qui, aussi surprenant que cela soit, n’avait jamais été mis
en évidence sous cette forme et qui aujourd’hui permet de valider le rayonnement électrique digital d’au moins 1937 mV
(valeur mesurée, par le contact direct de l’extrémité d’une partie digitale, sur la cellule de mesure réceptrice).
Pour cette recherche, j’ai par ailleurs été conseillé techniquement sur les lois générales physiques de l’électromagnétisme,
par un conseiller scientifique, ex-ingénieur- physicien, Monsieur Boris DUBOIS, qui a joué un rôle important dans le
parcours de cette recherche.
Deux ingénieurs de Sup-Elec Paris m’ont confirmé, après avoir réalisé avec moi, cette expérimentation m’ont confirmés
que ce fait n’avait jamais été mis en avant, et était à ce jour inconnu mais correspondait pourtant bien aux lois de
l’électromagnétisme, applicables de manière similaire au corps humain.
Cette découverte de l’électricité digitale exprimée en voltage, a été reconnue admissible par l’Académie des Sciences de
Paris, par ma remise du pli cacheté et ouvert le : 19 /10/2016 et référencé par le dépôt de brevet numéroté : 18146.
Comme l’indique, Madame l’ingénieure Claire DORIN, dans sa lettre accompagnant le dépôt de brevet numéro : 18146,
cette mise en évidence du rayonnement électrique digital est conforme à la loi de JOULE (lettre qui accompagne le présent
dossier). Il est donc possible, pour la compréhension de ce qui est présenté dans le présent document, en tenant compte de
la loi de COULOMB, de varier l’intensité en ampérage ainsi que la tension en voltage ( de les augmenter ou de les

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diminuer) tel que le défini la loi de COULOMB , en étant digitalement , + ou – rapproché d’une surface cutanée sur
laquelle va s’effectuer la recherche des effets cicatriciels ou antalgiques.
A titre d’exemple, les éléments factuels technique d’électrothérapie, présentés ici, indique que selon les effets recherchés :
antalgique ou cicatriciels (ou anti-inflammatoire) qu’il est possible, d’ajuster par réglage, l’intensité en ampérage, ainsi que
les tensions en voltage, des appareils utilisés via les électrodes cutanées.
De la même façon théoriquement et conformément à la loi de COULOMB en considérant que les parties digitales vont
jouer le rôle d’électrode, il est également possible de calibrer les valeurs en voltages et en ampérages de l’électricité
digitale en étant + ou – loin de la surface à traiter. Les valeurs requises indiqués en électrothérapie, en courant continu
basse tension, en ampérage et en volt, vont de 1 à 3 mA et de 200mV (Min ZHAO) à 1500mV ou 3000mV*, pour
l’obtention des effets recherchés. Avec l’électricité digitale en courant continu basse tension, ces valeurs en ampérage et en
voltage, sont quasiment identiques.
*Données technique figurant dans les documents de la présente demande de dépôt de brevet.

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