Formation Professionnelle au Métier de Magnétiseur Énergéticien Méthode CARDEC
Formation Professionnelle  au Métier de Magnétiseur Énergéticien Méthode CARDEC

Le Cerveau, cette machine incroyable

Le cerveau, cette machine incroyable

 

Notre cerveau est la chose la plus complexe du monde. On dit « chose »  car ce n’est a tous égards pas une machine au sens littéral du terme, pas un ordinateur non plus (bien que cela s’en rapproche) –composants comme logiciels-  mais un complexe composé de 100 milliards de neurones, 150.000 kilomètres de vaisseaux sanguins, irrigué par plus d’un litre de sang par minute (env 1,12l/mn) En effet, notre cerveau est l’un des organes qui a le plus besoin de « carburant » (oxygène et glucose) mais est également celui qui est le moins capable de le stocker, il est nécessairement fortement irrigué.

 

Notre cerveau est capable d’effectuer quelques 10 billiards d’opération à la seconde, de gérer de façon autonome le conscient et l’inconscient, le raisonné et l’automatique, d’organiser l’apoptose comme la naissance  des cellules. Par exemple depuis le début de la lecture de cette page, (env 35 sec) 350 millions de cellules, qui le compose sont mortes et le même nombre est apparu.

 

Le cerveau est donc capable d’atteindre ce que l’on souhaite et ce, sans limites.

 

Quelles sont les facultés du cerveau ?

Il représente la partie qui raisonne, qui gère et traduit en instruction les influx nerveux, traite l’information ; celle dont on se souvient et toutes celles que l’on oublie, celle qui est nécessaire au bon fonctionnement de notre corps, et celle de l’inconscient-.

 

La partie qui raisonne, c’est celle qui permet d’exercer son libre arbitre. C’est à celle-ci que vous faites appel pour évaluer les options, prendre une décision, analyser un sentiment, une situation. C’est la partie qui est responsable de la concentration, de l’observation, de l’apprentissage de la volonté. Mais pendant que vous lisez ces lignes, ou que vous pensez à une situation, regardez ou écouter une émission, votre cerveau a également fait fonctionner votre corps, respirer, faire battre le cœur, écouter vos sens qui sont toujours en éveil, et une foultitude de fonctions qui échappe  à votre conscience.

 

Le conscient représente environ  20% et l’inconscient 80% de notre cerveau.

 

La partie du conscient est plus lente que celle de l’inconscient.  Le traitement de l’information pour la partie consciente est de 2000bits/sec. Celle pour la partie inconsciente  de 400Millions de bits par sec., de même pour les influx nerveux. Celui du « conscient » a une vitesse de transport de l’ordre de 200KM/h, quant celle de l’inconscient -des reflexes- est de 160.000KM/h.

 

Le conscient c’est la volonté ; Tant ce qui est contrôlé par la volonté, que ce qui résulte d’une décision, de fixation d’objectif et bien sur tout ce qui a trait aux conséquences, résultats ou réorientations des chemins à prendre si le résultat n’est pas là. Le cerveau conscient est « critique », analyse, compare, redéfinit les choses. Quant à celui de l’inconscient, il assure le bon fonctionnement du corps et de l’esprit, mais ne porte jamais de jugement de valeur. C’est également cette partie du cerveau qui gère le phénomène de la douleur.

 

Le cerveau –comme les corps- est en permanence animé par des courants électriques qui le traversent, passant d’un neurone à l’autre, et d’une partie de votre cerveau à l’autre pour soit traiter l’information, soit pour envoyer des instructions, soit pour provoquer des pensées.

Cette information passe d’un neurone à l’autre comme le font les afficionados de football lorsqu’ils ont la « olla ».  Comme pour eux les neurones doivent être organisés pour ce transmettre les informations. Si elles viennent trop tôt ou trop tard, le mouvement est perturbé, peut s’arrêter (phénomène de blocage) ou se désintégrer.

 

Ces courants circulent  donc entre les neurones, passent de l’un à l’autre analysant notre environnement, traitent les informations obtenues de nos cinq sens, organisent notre pensée, répondent aux sollicitations, envoient des ordres aux différents muscles et reçoivent des accusés réception et informations de bonne exécution de ceux ci.

En d’autres termes, quand vous pensez, sans bouger, assis dans votre fauteuil, les courants « tournent à l’intérieur » du cerveau. Mais quand vous voulez vous lever, un petit courant part de votre cerveau vers les fibres nerveuses qui elles mêmes, une fois sollicitées vont diriger  les muscles ou les organes, donner des ordres. Ces ordres exécutés, le cerveau en sera alerté et l’information sera classée selon son importance. Soit elle disparaitra comme les milliards d’autres informations reçues dans le courant de la journée soit au contraire elle sera stockée dans votre mémoire.

Un exemple. Vous devez fermer votre porte à clés en quittant votre maison. L’ordre est donné de prendre les clés, ouvrir la porte, faire les deux pas nécessaires pour franchir le pas de porte, fermer la porte à doubles tours, ranger les clés dans votre poche et partir. Pour effectuer ceci, vous n’avez pas réellement « pensé ».  C’était « automatique »,   mais votre cerveau a constaté où étaient les clés, comment elles étaient posées sur le meuble, comment il fallait les prendre pour ne pas les laisser tomber, comment les mettre dans la bonne main  (celle qui allait ou non ouvrir la porte) les introduire dans la serrure, faire tourner pour verrouiller la porte etc… Tout ceci a été fait de façon automatique, sans réellement se poser de questions, sans « s’inquiéter ». Mais ceci a été fait et bien fait. Car même si vous ne vous en êtes pas rendu compte car vous pensiez plutôt à l’étape suivante (ex où alliez vous vous rendre), votre maison est bien fermée, les clés rangées à leur place habituelle, et sauf si vous obligez en faisant un effort de mémoire important, vous avez – apriori- oublié tous ces gestes.

 

A quelle vitesse notre cerveau agit et réagit.

Le système nerveux réagit en 50 millisecondes à une lumière, le double à un son. La pensée elle va beaucoup plus lentement. Il faut env. 320 millisecondes pour traiter une pensée.

 

Depuis peu il est admis que nos cellules nerveuses se spécialisent et évoluent jusqu’à l’âge de 2 ans. Ce câblage est en grande partie notre héritage et occupera la moitié de notre cerveau adulte. Il est le fruit de ce que les « neurones miroir »  ont laissé. Enfants, nous avons appris à observer, copier, reproduire,  vivre de nombreuses expériences,    ressenti des sentiments, des émotions.  Ceci a forgé notre personnalité. En vieillissant nous avons continué à nous comporter et à penser comme nous l’avons appris. C’est pourquoi, longtemps on a cru que notre manière de voir le monde extérieur était déterminée par notre enfance. Il n’en est rien. Chaque jour, de nouvelles connexions neuronales se font, chaque jour de nouvelles expériences obligent votre cerveau à créer de nouvelles connexions nerveuses. C’est la neuro genèse ou neuroplasticité. Chaque fois que l’on a une nouvelle idée, ou une nouvelle expérience, notre cerveau crée de nouvelles connexions nerveuses.

Il est par ailleurs capable également de filtrer les informations. Une mère entend son enfant pleurer même s’il se trouve au milieu de sa classe bruyante, ou une personne dans un brouhaha important mentionne le sujet qui vous préoccupe, et immédiatement vous l’entendez. C’est que 99% de l’information obtenue est évacuée, et seulement 1 petit pourcent sert à mobiliser éventuellement toutes vos facultés. Et si l’on réfléchit bien, c’est ce pourcent là qu’il va falloir développer pour être à même de percevoir.

Son seul défaut est de vivre soit dans le passé (on ressasse des souvenirs) soit dans le futur, mais que très rarement dans le présent. Et ceci aura des impacts lors des moments de méditation. (voir plus avant)

Donc en résumé notre cerveau a été créé pour être à même de se transformer en permanence, d’évoluer comme nous le souhaitons, c’est à dire à croitre en créativité.

 

Comment développer son cerveau ?

Par la méditation. Le cerveau, comme tous les autres muscles et organes, doit être entrainé.  Cet entrainement se fait généralement à la même heure tous les jours et de la même manière. Une séance de méditation dure au début quelques minutes et commence par des exercices de respiration. On s’assoit confortablement et on inspire par le nez (6 secondes), expire par la bouche (idem). Au bout de 6 à 7 respirations on laisse son corps mener ce rythme, et on associe des pensées positives à chaque inspiration. Au début, toujours la même, toujours le même rythme, la même cadence. Ou l’on décide de laisser son esprit en repos et on se concentre sur sa respiration.  Si une idée survient, on laisse fuir, on ne s’y accroche pas. Comme on le disait plus avant, il faudra « forcer » son esprit à vivre l’instant, «ici et maintenant». De toute manière fort probablement votre cerveau se mettra en route et pensera –divaguera- seul. Ne le blâmez pas, contentez vous de rapporter votre attention sur la pensée positive ou simplement votre respiration. Au début vous aurez l’impression que rien ne se passe, mais si vous pratiquez tous les jours, peu à peu votre journée sera plus simple, plus détendue et votre cerveau se mettra en  position de méditation seul et rapidement. C’est le résultat de la libération d’hormones telles que la DHEA de l’ocytocine (hormones de joie et de bonheur), la réduction d’autres telles que l’adrénaline et le cortisol (toutes deux hormones du stress), de la baisse de la pression artérielle et de l’hypertension comme l’amélioration des fonctions immunitaires et diminution de l’anxiété, de l’insomnie. Cela forcera votre cerveau à accorder plus d’attention aux expériences positives que négatives, cela l’aidera à se concentrer, à améliorer notre capacité à s’adapter, à créer des solutions pour résoudre de nouveaux problèmes.

 

Mieux percevoir ! C’est cet état précis de méditation que l’on cherche. Cela augmentera votre capacité comme votre habileté à calmer votre esprit,  intensifiera votre attention et surtout développera votre intention. Votre cerveau captera mieux les informations venant de votre corps (vos mains par exemple) et celles venant des autres personnes de votre entourage. Il écoutera plus facilement leurs ondes (et non pas les plaintes) que ces derniers émettent.  C’est dans cet état que se mettent volontairement les personnes capables de soigner par magnétisme. Il leur faut toutes leurs capacités qui concentrées en un instant leur permettent de ressentir le mal de l’autre, de bâtir un plan de traitement réalisé par la suite en émettant des ondes électriques par induction. Celles-ci  venant  entre autre « réactiver » (ré-énergiser) l’organe déficient de la personne soignée.

 

Plus le temps passera, plus vous aurez besoin d’augmenter la durée de votre méditation.

Et plus ce temps augmentera, plus vous vous sentirez bien dans votre corps, dans votre esprit, plus les petits soucis de santé disparaitront, et plus vous constaterez que la méditation est un moyen extraordinaire pour un reconditionnement mental et physique.

 

L’imagination, l’adrénaline du  cerveau.

Tout le monde qui a réussi au moins une fois dans sa vie à atteindre l’objectif qu’il s’était fixé, l’a fait car il a été capable au préalable d’imaginer (pour soi même ou autrui) les conséquences de son idée. Que vous vouliez devenir champion  du sport que vous pratiquez tous les jours ou numéro un de votre entreprise ou la personne la plus aimée de votre groupe, vous êtes passé par toutes les étapes. Vous avez d’abord visualisé votre but,  (le stade vous applaudissant par exemple) puis, étant donné le plaisir que cela vous procurait vous en avez tiré les conséquences. Comment être le meilleur, comment vous entrainer, comment passer de la catégorie actuelle à la nationale, comment gérer son alimentation pour être au meilleur de sa forme le bon jour etc..

Toutes ces pensées sont passées par votre  imagination  qui a force de se les répéter, les a rendu plus vraies, plus possibles, plus habituelles d’une part et les a tester à l’aune des différentes possibilités environnantes connues. Une fois qu’il a décidé une route commence alors le travail de l’exploration de cette route définie. Et c’est parce que cette route est « challengée » en permanence qu’elle se fait à chaque fois plus réelle. Et c’est la le maitre mot. La répétition. C’est parce que vous avez pensé plusieurs fois à la même chose, ou effectuer plusieurs fois le même geste que vous serez alors à même de le réaliser. Et  plus il y aura eu de la répétition, plus il y aura une d’entrainement plus les connexions neuronales seront fortes dans notre cerveau.

Bien simple en résumé. Pas de succès sans visualisation préalable, pas de gloire sans but précis à atteindre, pas de réussite sans pré visualisation  de votre objectif. Pas de graine semée, pas d’arbre à venir. Et si vous voulez l’arbre, alors la visualisation vous permettra de créer la graine.

 

La santé du cerveau

Il y a plusieurs manières d’aborder cette question.

La santé physique d’abord, et là seul un sport pratiqué régulièrement aidera votre cerveau a se maintenir en forme. En effet, bouger fait circuler votre sang donc apporte des nutriments et purifie votre organisme entier et donc votre cerveau.

Le sommeil est essentiel pour le corps humain. Durant cette période de repos, le cerveau consolide les apprentissages de la journée pendant la phase du sommeil à ondes lentes. Ainsi, la mémoire et les souvenirs s’ancrent plus profondément.

Que l’on dorme 4 à 5 heures par nuit, ou 10 heures, peu importe du moment que l’on apporte à son cerveau les temps de répit nécessaires pour assimiler. La sieste en après-midi demeure la meilleure façon d’accorder un répit à votre cerveau pour lui permettre de bien récupérer. (de 15 à  30 minutes pour qu’elle soit efficace).

Un manque de sommeil entraîne plusieurs effets secondaires comme :

  • Baisse de la concentration
  • Perte de mémoire
  • Diminution de la capacité de raisonnement logique
  • Détérioration de la motricité
  • Sautes d’humeur

 

La santé émotionnelle ensuite

Les interactions sociales ont un effet anti-stress et nous protègent. Nous comme notre cerveau car elles stimulent les fonctions cognitives comme la perception, la mémoire, les émotions, etc.

Une étude récente a ainsi montré que les personnes avec une vie sociale plus développée connaissaient une détérioration de la mémoire plus lente que les autres. Alors pourquoi ne pas faire des sorties entre amis, au théâtre ou au cinéma ? S’inscrire dans un club de lecture, à des cours de cuisine ou de musique ? Aller faire du sport à plusieurs ? S’investir au sein d’une association ? Ou tout simplement discuter avec vos enfants, petits-enfants ou amis ? Car échanger avec autrui constitue un très bon exercice pour stimuler votre cerveau à travers la nécessité de rester attentif et de se rappeler de ce qui vous a été dit.

Bannir le stress. En situation de stress, une réaction en chaine pousse l’hypophyse à envoyer un signal aux glandes surrénales de secréter de l’adrénaline. Le pouls s’accélère, la tension artérielle monte en flèche et tous nos sens sont en éveil pour nous sortir de cette situation. Notre cerveau libère aussi du cortisol. À petites doses, cette hormone est bénéfique, car elle stimule les capacités à résoudre des problèmes.

L’effet se gâche si elle est sécrétée à long terme ou à doses élevées, car notre corps n’est pas fait pour vivre du stress de façon permanente.

Il est prouvé que le stress chronique a un effet pervers sur l’hippocampe du cerveau, berceau de l’apprentissage et de la mémoire. Des chercheurs ont même observé que les hormones de stress provoquent des lésions dans l’hippocampe ou l’empêchent de donner naissance à de nouveaux neurones.

Nous avons 2 types de mémoires :

Mémoire à court terme (aussi appelée mémoire de travail)

Mémoire à long terme

La première nous permet de retenir de nouvelles informations de façon temporaire. Si nous ne les répétons pas, elles disparaissent.

C’est la mémoire à long terme qui emmagasine les nouvelles informations.

Alors comment survient l’oubli de souvenirs qui sont parfois si chers à nos yeux? L’oubli est progressif dans la mesure où vous oubliez des informations qui ne sont pas répétées de temps en temps.

L’oubli est sain. Pensez à toutes les informations que votre cerveau reçoit. Cela va de la couleur de la voiture lorsque vous avez traversé la rue à l’heure de votre train qui vous emmène au cinéma voir ce film dont vous avez parcouru toutes les critiques et lu le livre dont il est tiré. Les unes sont futiles, d’autres importantes mais pas primordiales, enfin restent les plus importantes, les principales. L’oubli donc permet de se concentrer sur ce qui est important pour vous aider à prendre des décisions plutôt que de vous concentrer sur des détails non importants.

  • Répétez l’information pour vous en souvenir.
  • Reproduisez l’environnement dans lequel vous avez appris pour la première fois l’information.
  • Élaborez des images mentales et donner un sens à l’information.
  • Multipliez les sens car l’apprentissage est favorisé dans un milieu où tous les sens (particulièrement l’odorat) sont sollicités. Le pouvoir d’évocation des souvenirs est multiplié par les odeurs. Celles-ci se dirigent directement dans le noyau amygdalien du cerveau, le grand centre des émotions.

 

 

La musique adoucit les mœurs… et le cerveau

La musique aide à développer le langage, la mémoire et les aptitudes sensori-motrices. Elle apporte aussi des vertus au niveau des compétences sociales (4), car elle augmente l’empathie et la sensibilité face aux émotions.

Ce phénomène s’explique par la libération de 3 substances dans le cerveau :

  • Dopamine : Reconnue comme le neurotransmetteur du bonheur, la dopamine déclenche des sensations de plaisir et aide à la formation de souvenirs.
  • Cortisol : Elle se libère lorsque le cerveau est en état de relaxation (lorsque l’on écoute de la musique) et fait diminuer le niveau de stress.
  • Ocytocine : Cette hormone stimule le sentiment d’appartenance et de confiance à un groupe. C’est elle qui nous fait dire « L’union fait la force! ».

 

 

L’émotion joue également un rôle très important.

A la question où étiez vous le 8 octobre 2001, il y a peu de chance que vous vous en souveniez. Par contre si on vous pose la même question pour le 11 septembre 2001, alors là il y a de fortes probabilités que cette journée entière re-défile dans votre mémoire. Les deux journées pourtant à seulement quelques semaines d’écart ont probablement identiques pour vous et vos proches, mais une forte charge émotive a tout changé et la mémoire a enregistré de façon définitive cette journée. Le premier baiser, sa première maison, sa première réussite sont toujours frais dans notre mémoire. Frais car les odeurs, les sons, la photographie précise des lieux où vous étiez ce jour là  ressort  avec la même acuité  que le souvenir.

La répétition force le concept disait une de mes amies. Mais sans affect la répétition et donc le concept qui va de paire sera de faible importance. Il y a en permanence une forte interaction entre la mémoire et l’émotion. Donc ce n’est pas notre cerveau qui est trompeur, mais notre volonté s’est nourrie de notre imagination, notre détermination projetée dans le futur qui ont rendu possible cette construction abstraite d’abord et réelle par la suite.

 

Le Conditionnement neural. Le Cerveau est un muscle. Comme tout muscle il a besoin d’être entrainé et développé. Tous les sportifs le savent, c’est en agissant volontairement sur telle ou telle partie du corps que l’on arrivera à le développer.  Pour le cerveau cela passe par la méditation, mais également par le processus de reconditionnement neural, c’est la à dire la visualisation. Exercez vous tous les jour en créant (en le voyant) le scénario dont vous rêvez.  Ne vous limitez pas. Votre vie rêvée est par essence faite de tout ce dont vous rêver. Appartement, vêtements, voiture, avion, lieu de villégiature, argent, bonheur, amis, culture, voyages, musées, découvertes, … Rêvez, mais toujours à la même heure, toujours dans les mêmes conditions de confort, toujours de la même manière, toujours accompagné si possible de la même routine (musique, goût, couleur, émotions ressenties). Et au fur et à mesure que vous rêverez, votre cerveau s’appropriera les sensations et vivra le moment rêvé.  Quelques instants de méditation, quelques minutes de visualisation et d’affirmation et votre cerveau est reconditionné.

 

 

Le cerveau et la Douleur. La douleur est une « expérience sensorielle et émotionnelle désagréable », une sensation subjective, une information permettant de prendre conscience de l’état de son corps et de pouvoir y répondre. Le message de la douleur est profondément dépendant de l’environnement de la personne au moment ou le stimulus est déclenché. Par exemple une piqure de moustique est perçue et gênante lors d’une ballade en foret, mais pas pendant une partie de tennis où l’esprit est mobilisé sur le jeu. Donc une douleur est -dans la plupart des cas- subjective.

 

 

Le phénomène de la douleur est le suivant.

Lorsque quelqu’un ressent une douleur on observe l’activation de différentes zones du cerveau.

D’abord le Cortex sensitif dit d’ou vient cette sensation. Est-elle importante ?

Puis le cortex cingulaire traite l’information. Cette sensation doit elle m’inquiéter, vais-je en souffrir ? A-t-elle quelque chose d’effrayant ?

D’autres parties du cerveau (cortex frontal) interviennent aussi dans l’analyse. Que signifie cette sensation, est ce dangereux ?

Lorsque toutes ces zones obtiennent le même diagnostic indiquant que le corps est en danger, alors le cerveau crée la douleur.

Ces parties du cerveau travaillent ensemble pour produire la sensation douloureuse et on peut donc faire baisser la douleur en agissant sur l’une ou l’autre de ces zones.

 

Pour preuve –et cela est dit de façon mi sérieuse mi amusante- le cerveau peut en fonction du lobe sollicité obtenir des résultats différents sur la  douleur. À Keele (UK) des chercheurs ont regardé l’effet « anesthésiant » des « gros mots » sur la douleur et sont arrivés à prouver que ceux ci ont un effet anesthésiant ou soulagent la douleur physique. Les expériences (combien de temps tenez vous les mains placées  dans un bol d’eau glacée en disant soit des mots neutres soit des gros mots ou longueur du test d’effort en fonction de l’emploi du même groupe de mots) l’ont démontré. En étudiant les réactions de  groupes de personnes lors des test menés- l‘un ayant la possibilité de dire des mots neutres et l’autres des jurons- ils ont constaté que le lobe gauche (celui de la parole et des pensées rationnelles) était sollicité lors de l’emploi de mots neutres et le lobe droit (celui des émotions) lors de l’emploi de jurons.  De plus lorsque ce lobe droit est activé, l’amygdale (petite noisette au milieu du cerveau) l’est également. Son rôle étant de libérer des hormones généralement créées lors de situation face au danger. En fait une sorte d’alarme face au danger qui nous permet à notre corps de se mobiliser pour fuir plus rapidement et vous l’avez peut-être constaté ignorer la peur ou la douleur en libérant des endorphines. Et c’est pour ca qu’en disant des gros mots on a moins mal. Alors pourquoi en ces cas la ne pas dire tout le temps des gros mots ? Tout simplement parce que si vous employer tout le temps des jurons, leur utilisation devient alors banale. Et les mots neutres n’ont aucun effet sur la douleur…

 

 

C’est donc à base de ce principe (auparavant on aurait dit « constat » mais les ECG permettent de visualiser la différence entre les états de conscience) qu’est basée l’hypnothérapie.

On a pu identifier un  réseau de la conscience. Celle du monde extérieur (tout ce que l’on ressent par nos sens) et une conscience intérieure (cette petite voix qui nous parle) et qui est capable de vous couper de vos sensations si vous êtes absorbé par ce monde intérieur.

 

 

Le cerveau peut dérailler. En effet lorsque le stress persiste des effets neurotoxiques apparaissent.

 

La dépression n’est pas un banal coup de cafard. Elle altère les fonctions intellectuelles de manière pérenne si elle n’est pas prise en charge.  Les personnes qui ont déjà connu 2 épisodes dépressifs ou plus, exécutent de manière anormalement lente des tâches cognitives courantes qui requièrent notamment attention, concentration et rapidité. Ces résultats semblent confirmer que la dépression est une maladie qui serait « neurotoxique ». Prévenir les rechutes s’avère donc essentiel. (1)

 

En effet une exposition à un stress chronique affecte l’hippocampe, le siège de la mémoire et des émotions. Une neurotoxicité qui explique les troubles de mémoire chez les dépressifs. Le stress (traduit par Accélération du rythme cardiaque, souffle court, muscles crispés… ) gâche la vie à plus d’un Français sur deux. Surnommé le mal du siècle, le stress est pourtant indispensable à notre survie. Grâce à la sécrétion du cortisol et de l’adrénaline, il déclenche la fuite d’une proie face à un prédateur ou accroît notre vigilance face un danger. Mais lorsque cet état se prolonge, le corps flanche. Et en premier lieu le cerveau, rappelle la Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC)  «Le stress correspond à toutes les situations qui nous éloignent de notre point d’équilibre. Mais lorsque ce déséquilibre devient chronique et que la personne n’arrive

plus à résister, des effets néfastes apparaissent»,

 

 

Une exposition à un stress chronique affecte l’hippocampe, le siège de la mémoire et des émotions. Une neurotoxicité qui explique les troubles de mémoire chez les dépressifs. Le stress (traduit par l’accélération du rythme cardiaque, le souffle court, les muscles crispés… ) gâche la vie à plus d’un Français sur deux. Surnommé le mal du siècle, le stress est pourtant indispensable à notre survie. Grâce à la sécrétion du cortisol et de l’adrénaline, il déclenche la fuite d’une proie face à un prédateur ou accroît notre vigilance face un danger. Mais lorsque cet état se prolonge, le corps flanche. Et en premier lieu le cerveau (3), rappelle la «Le stress correspond à toutes les situations qui nous éloignent de notre point d’équilibre. Mais lorsque ce déséquilibre devient chronique et que la personne n’arrive plus à résister, des effets néfastes apparaissent»,

 

 

 

 

(1) https://presse.inserm.fr/depression-a-repetition-quels-effets-sur-le-cerveau/16265/

 (2) Karim Benchenane  Laboratoire Plasticité du Cerveau).

(3) Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC)

(4) Super cerveau : 12 vérités scientifiques pour booster les performances de votre matière grise (J Medina)

 

 

 

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