Formation Professionnelle au Métier de Magnétiseur Énergéticien Méthode CARDEC
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L'Intelligence Artificielle

Pour arriver à développer une Intelligence Artificielle (IA), il fallait réunir trois conditions.

 

1/ La puissance de calcul des ordinateurs.

Dans notre Smartphone il y a aujourd’hui une puissance de calcul supérieure a celle de toute la NASA lorsque le premier homme a posé le pied sur la lune, et ceci ne fait que s’accroitre pour arriver en 2025 à avoir des calculateur dont la puissance, sera supérieure à celle du cerveau humain, tout en gardant une taille et un besoin en énergie identiques ou inférieurs à celui-ci.

 

2/Notre compréhension de fonctionnement du cerveau permet d’en répliquer de plus en plus fidèlement le mécanisme et le principe de création ex-nihilo d’une intelligence artificielle devient alors possible notamment en travaillant sur :

 

  • l’imitation (capacité à répliquer la parole, les gestes et leur donner un sens immédiatement). Le cerveau des bébés travaille ainsi. Ils imitent leur parents, disent des mots sans les comprendre, les associe à des moments de la vie et ensuite une autre partie du cerveau (d’autre neurones spécialisés dans l’auto apprentissage) les intègre. Adulte, nous fonctionnons toujours de la même manière.
  • l’auto apprentissage (apprendre en explorant l’environnement, par hypothèse et adaptation)
  • le raisonnement par complexité croissante (apprendre à partir de niveaux élémentaires aux plus complexes). Des petits points mis ensemble forment des lettres qui mises ensemble forment des mots puis des phrases, des idées, puis des concepts.

 

3/ Les interactions avec les machines deviennent fluide et facile, et nous nous sentons de plus en plus proches d’elles en créant une véritable intimité car ces machines :

 

  • communiquent comme nous (en 10 ans on est passé de l’interaction grâce à un clavier à l’interaction par la parole, la maitrise du langage, bientôt des émotions). Par exemple il est possible maintenant de tenir un discours dans une langue qui sera traduit immédiatement dans une autre langue et dit par sa propre voix, avec les bonnes intonations. Déjà maintenant les machines qui nous accompagnent tout au long de notre journée –le Smartphone- sont capables de rédiger à notre place en employant les mêmes mots, les mêmes formes de syntaxe que les nôtres car elles ont appris en nous écoutant (espionnant ?), demain elles pourront en plus s’adapter contextuellement, s’adaptant alors à l’humeur et à l’humour de notre interlocuteur

 

  • pensent comme nous (par captation des ondes cérébrales qui sont reconnues de manière de plus en plus précise et adaptées. Ces ondes captées  (de l’homme vers la machine) nous servent aujourd’hui  à donner des ordres simples aux machines, mais également (de la machine vers l’homme) à prévenir des soucis de santé graves. (Samsung a créé un casque capable de prévenir les AVC)

 

 

  • agissent comme nous. Notre cerveau conscient travaille pour atteindre des buts, des objectifs. Quoi que l’on fasse dans la vie, manger, penser, créer, tout  est tourné vers une réalisation. Pour y arriver le cerveau divise son macro objectif  en mini objectifs. Une fois atteint le résultat de chacun d’entre eux, le cerveau les rentre dans la chaine des points obtenus et les remet dans un ordre de recomposition. 

 

Actuellement nous sommes satisfaits des développements des IA. ET ce, quelles qu’elles soient. De la reconnaissance de voix, à la dictée de message qui s’écrivent instantanément, au robot (chatbot) qui vous parlent, les I.A. sont absolument présentes partout. Dans nos Smartphones, sur internet (les sociétés comme Google, Amazon les ont déjà intégrées dans leurs systèmes, elles seront prochainement dans tous les appareils dont nous nous servons). Elles nous aident, nous facilitent la vie, nous ont fait parcourir à pas de géant des avancées extraordinaires (séquençage du génome humain et même réécriture de celui ci pour corriger des erreurs de la nature). Et cela nous parait « normal » car notre cerveau les a également acceptées. Rappelons que notre cerveau s’adapte particulièrement rapidement à l’environnement immédiat, extrapole à partir du connu, du récemment vécu. Or la vitesse de croissance des IA est telle, (quasi  exponentielle), qu’elle n’est pas encore appréciée ou intégrée par notre cerveau. Celui-ci alors nous « cache »la réalité quant à notre capacité à  nous adapter à ce nouvel environnement social que créera leur omniprésence.

 

Il y a juste 20 ans Internet n’était qu’un système de communication bâti pour les besoins militaires et personne n’était capable de prédire (si ce n’est parfois en ironisant sur sa mort certaine et rapide) son avenir. Aujourd’hui cette technique nous permet de

  • communiquer d’un bout à l’autre de la planète presque gratuitement,
  • condenser  et divulguer (en le mettant à la disposition de tout le monde) un maximum du savoir humain,
  • mener des expériences médicales, d’effacer les frontières (l’information circule à une telle vitesse)
  • parfois même de remplacer quasi physiquement des prédicateurs malsains. (DAESH)

 

Le développement de l’AI sera identique si ce n’est plus rapide.

 

Hier nous programmions nos machines pour imiter l’intelligence humaine, nos gestes et habitudes. Maintenant nous le ferons différemment.  Comme un bébé qui n’a pas besoin de connaître la grammaire pour apprendre à parler, notre cerveau exposé aux données de l’environnement cherche à conceptualiser pour comprendre. Dorénavant nous allons programmer les machines en leur apportant des centaines de milliers de données. La machine les analysera en tâtonnant par « essai//erreur ».  Elle le fera  avec  des algorithmes d’entrainement découvrant les règles d’organisation et arrivera à trouver les résultats attendus de façon plus rapides et certaines que nos cerveaux. On appelle ça le « deep learning » qui grâce au « big data » (capacité des machines et des logiciels à absorber, analyser,  traiter énormément de données)  est un réseau de neurones artificiels qui est capable de découvrir,  d’identifier des concepts de haut niveau dans ces données. On nourrit les machines en leur autorisant l’accès à de très grandes banques de données et on les entraine à trouver le résultat. De la même manière que sur  Facebook on tague les personnes apprenant ainsi à la machine à reconnaitre « qui est qui », on nourrit le système avec des photos d’imageries médicales. Et plus il y a de données plus les algorithmes sont calibrés pour reconnaître ce qu’il y a sur ces images. Aujourd’hui ces machines identifient avec un taux de certitude supérieur aux spécialistes les cancers par exemple.

 

Demain on parlera du « reinforcement learning ». On définit aux machines un environnement, des contraintes claires, un objectif à atteindre, et on les laisse s’entrainer (travailler toutes seules pour atteindre l’objectif). Plus elle s’approche de l’objectif, plus la machine est récompensée (on la renforce en lui donnant plus de capacités par exemple) plus elle s’en éloigne plus elle est punie (en lui interdisant cette direction). Et on s’aperçoit, comme premiers résultats,  que les machines à qui on avait demandé de jouer à des jeux vidéo (super Mario) ou sophistiqué (jeu de go) obtiennent des résultats beaucoup plus rapidement que ce que l’on croyait et en le faisant de manière totalement différente de l’homme. Les joueurs de go n’imaginaient pas qu’une machine puisse les battre avant des dizaines d’années. Cela a été fait récemment et en découvrant en plus une nouvelle manière de jouer qui paraît-il intrigue et révolutionne le monde des passionnés. Parfois il faut désapprendre aux machines qui (ex Google cars) conduisaient de façon beaucoup plus sure mais de façon tellement contre intuitives qu’il était difficile de « supporter » leur conduite.

 

 

 

On découvre les règles par des algorithmes d’entrainement

En 2025 un IA aura la taille et les besoins en énergie identiques au cerveau humain.

 

Les IA seront alors des assistants (sorte de majordome) qui feront beaucoup à notre place. Expert en tous domaines et de plus en plus autonomes, elles communiqueront ensemble et nous informerons du résultat atteint. Elles nous connaitront si bien que nous trouverons du travail grâce à elles. On peut même se dire que les logiciels de sociétés de rencontres entre célibataires trouveront le partenaire idéal à coup sur etc… Dès lors, ces I.A. seront nos conseillers personnels en tous domaines. Banquiers, avocats, confidents, médecins… Et a force de les solliciter elles nous connaitront de mieux en mieux. Nos passions nos envies du moments, nos émotions, notre santé. A tel point qu’elIes deviendront très rapidement des compagnons virtuels à qui l’on demandera conseils avant chaque  décision. De façon très empathique elles défendront en permanence nos intérêts, se rendant à chaque fois plus et mieux indispensables. Nos machines (comme chez Mark Zuckerberg patron de Facebook qui a équipé ainsi toute sa demeure) ayant elles mêmes les capacités de dialoguer avec ces assistants personnels réaliseront alors tout ce dont nous avons besoin sans même parfois que nous en ayons donner l’ordre.

 

En entreprise, ces IA auront le même rôle de facilitateur. On imagine aisément qu’elles communiqueront ensemble, négocieront entre elles le prix et les contrats, agiront en amont pour analyser et valider les produits en fonction des contraintes de fabrications, de logistiques, discuteront peut être même directement avec les clients.

 

Tout ceci créera un nouvel écosystème d’assistants intelligents au service de leur propriétaire. En tout cas ce nouveau monde sera –et on le conçoit bien- totalement différent de celui dans lequel nous évoluons aujourd’hui.

 

Dans l’entreprise pas un seul job ne sera épargné par l’arrivée des IA,  toutes les fonctions seront « augmentées » (plus créatifs, faisant moins d’erreur, plus productif et avec des résultats a chaque fois plus parfait) du fait de la présence de ces IA.  On ne prendra pus une seule décision dans les entreprises sans qu’elle soient validées par les IA.

 

En 2030 ce seront les IA qui seules dirigeront les entreprises. Elles seront plus rationnelles, plus fiables et plus certaines que nous.

 

Economiquement l’impact sera considérable. De nombreuses créations de travail avec des potentiels aujourd’hui encore inconnus, on fera mieux avec moins et moins cher. Par contre, comme on aura supplanter  la seule et dernière spécifié de l’homme au travail…sa responsabilité, son intelligence, sa cognition*. En effet car ce qui était rare et cher dans l’entreprise va devenir abondant et bon marché. Et c’est ceci qui va engendrer une destruction massive d’emploi dans les décennies à venir.

 

Les plus compenseront ils les moins ? Est ce que –comme le dit Bill Gates- le rythme de destruction d’emploi ne sera-t-il pas supérieur au rythme de création.

 

En tout cas, comme le progrès ne s’arrête jamais il est préférable aujourd’hui de se dire que l’on ne va pas venir contrecarrer cette destruction d’emploi mais plutôt de se dire que l’on va créer une nouvelle société adaptée à ce nouveau rythme.

On a l’habitude de dire que les marchants de bougie ont souffert lors de l’apparition de l’électricité. Mais cette évolution s’est faite dans un moment ou un secteur disparaissait quand, en même temps, un autre se créait.  Aujourd’hui, c’est différent. C’est tous les secteurs qui vont souffrir en même temps.

 

Alors, quelle sera notre société ? Comment la prévoir, l’organiser, la sécuriser ? Comment éviter que les IA prennent le pas sur l’homme ? Quelles politiques humaines, sociales et au sens propre du terme politique (prévoir et gérer à moyenne et longue échéance) faut-il des maintenant mettre en place ?

 

 

En matière d’éthique aussi il faudra légiférer. Quelles personnes pourront utiliser quelles IA ? Faut il créer des niveaux de responsabilité ? Tout ce que l’on sait pour l’instant c’est que les meilleures start-up quelques soient leur nationalité sont capitalisées sinon rachetées par les géants du Web. Apres avoir recruter les meilleurs spécialistes dans chaque domaine, c’est maintenant au tour de ces mini-entreprises que d’être absorbées. Et même si ces sociétés ont créé leur comité d’éthique, chaque société fera tout pour être leader dans cette bataille et fabriquer le plus rapidement des IA encore plus complètes.

 

 

  • La cognition est le terme scientifique qui sert à désigner l'ensemble des processus mentaux qui se rapportent à la fonction de connaissance et mettent en jeu la mémoire, le langage, le raisonnement, l'apprentissage, l'intelligence, la résolution de problème, la prise de décision, la perception ou l'attention. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cognition)

 

 

 

 

Annexes

 

Charte (lois) de l’IA (rédigée par Asimov en 1942)

 

  1. Un robot ne doit pas faire de mal à un être humain.
  2. Un Robot doit obéir à un être humain quoi qu’il arrive sauf à transgresser le premier point.
  3. Un robot doit chercher à maintenir sa survie sans jamais transgresser ces deux premières lois

 

Ces lois ont été adoptées par Google qui les a mis en exergue dans ses codes sources.

 

Le Champ d’application est gigantesque.

 

En fait partout où l’homme réfléchit, toutes les taches –et ce quelles qu’elles soient- que l’homme est à même d’effectuer seront menées à bien (voire mieux) dans les 10 ans à venir par une IA.

 

Au delà des corrélations statistiques on développera l’ IA en  insistant sur ses capacités à :

  • comprendre l’environnement
  • comprendre le langage écrit. Facebook fait déjà lire à son IA tous les messages envoyés de par le monde, pour l’habituer à
  • reconnaitre le langage parlé et les émotions portées,
  • développer des algorithmes capables de conscience artificielle. (Ceci est déjà réalisé avec de plus en plus d’acuité)
  • donner la capacité de s’auto-observer faire les choses, de se corriger pour améliorer le résultat et donc de se développer de façon totalement autonome ….risquant de nous en faire perdre le contrôle
  • donner à l’IA une vision physique d’abord puis contextuelle et conceptuelle ensuite

 

Finalement, quand on sait que l’évolution de l’homme a pris des années –voire des milliers d’années- pour arriver là ou on en est, celle de la machine sera extrêmement plus rapide. Le processus d’évolution de chaque être humain est de naitre puis lentement d’évoluer, d’abord de marcher, ensuite d’apprendre à parler, de comprendre son environnement, enfin d’être capable de bâtir des raisonnements, celui de la machine est différent. Un homme nait sans savoir marcher  et sans savoir parler donc raisonner. Il a en conséquence besoin de temps (jusqu’à l’adolescence ou plus), pour arriver à un stade équivalent à celui de ses géniteurs et ainsi pouvoir commencer à les dépasser. La machine future, elle  saura tout dès sa « naissance » et n’aura pas besoin de temps , si ce n’est quelques semaines peut être pour commencer à travailler mieux que celle qui l’aura créée.

 

Comment faire maintenant pour que l’homme et la société dans laquelle nous vivons soit capable de s ‘adapter à cette révolution qui va mettre à mal notre mode de vie, notre organisation, notre monde.

 

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